jeudi 29 juillet 2010

Lorsque technologie rime avec inquiétude...

Je fais du coq à l'âne, c'est dans mes habitudes... alors voici un retour en arrière...
Je reprends l'histoire de ma grossesse, interrompue par plusieurs choses dont j'avais envie de parler...
Et bien, étant enceinte de jumeaux, j'étais considérée automatiquement comme ayant une grossesse à risque. OUACH... plus de rendez-vous, plus de suivis et plus d'échographies...
Et bien ce suivi c'est avéré pour moi un poids énorme à porter. Semblerait qu'à l'échographie de 20 semaines, il avait été noté que BB1 (c'est comme ça qu'on le surnommait étant placé le plus bas) avait un bassinet du rein plus gros que la normale. Hors cette 'anomalie' était plutôt passée inaperçue et ni mon médecin, ni l'obstétricien responsable de l'écho, n'avait eu la bonté de m'en avisé.
Comme la normale, une échographie est faite à 32 semaines. Puis, une à 34 semaines et toutes les semaines qui suivront... 
mais SURPRISE à 34 semaines, on me parle soudain d'une 'anomalie' qui semblerait est un facteur pouvant être lié à la trisomie... QUOI? LA TRISOMIE? Je me suis précipitée chez mon médecin suite à cette information de l'obstétricien responsable de l'échographie... et là à partir de ce moment, ma grossesse est virer au cauchemar. Moi, je ne voulais pas d'un enfant trisomique (je ne porte aucun jugement sur ces personnes soyez en certain et j'admire leurs parents mais je ne me sentais pas la force ni la capacité d'avoir un enfant avec un handicap) et pour en être certain j'avais même fait le test de dépistage à 14 semaines, en clinique privée). Et je ne pouvais PAS avoir un enfant trisomique, pas moi qui venait de perdre ma mère, moi qui n'avait pas prévu de grossesse, moi qui attendait des jumeaux... pas maintenant qu'il m'étais impossible de faire quoique ce soit, moi qui avait cet enfant de 34 semaines qui pouvait naître d'un jour à l'autre.
Mon cauchemar ne s'est pas arrêté là. On m'a envoyé à 35 semaines voir un généticien, puis un autre échographie en vue de faire une amniosynthèse le jour même. Je vous le jure, étendue sur la table en attendant d'être piquée pour l'amnio, je ne pouvais m'empêcher de pleurer. J'avais peur... peur de l'amnio mais surtout peur d'avoir un enfant pas comme les autres. Peur de devoir prendre une décision que je ne voulais pas prendre dans un environnement ou je me sentais déjà poussé par le temps. J'étais entré dans le bureau du généticien en lui disant que je ne croyais pas que l'amnio était nécessaire puisqu'à 35 semaines, peut importe le résultat qu'est ce que ca changerait?
Et puis, je me suis laissé convaincre. Je n'avais pas les idées claires et j'étais totalement perdue.. Selon eux, j'en aurais le coeur net et on m'a même dit que certains hopitaux québécois ferait un accouchement sélectif.. STOP.. trop d'infos, trop de décisions à prendre... et si j'accouchais dans les prochains 24 heures.. non je n'étais pas prête.
Autre IRONIE du sort, ce jour là, je n'avais pas assez de liquide pour faire l'amnio. Impossible de la réaliser même par la plus expérimentée des obstétriciennes: le risque est trop grand de percer le cordon et la mesure est 'normale' aujourd'hui... c'est quoi normale?
Les 3 semaines qui suivirent furent encore un calvaire. Finalement les bassinets (maintenant c'était les 2 reins) étaient toujours plus grands que la normal mais le liquide avait augmenté par rapport à ce jour de supposée amnio... alors j'ai stressé, je me suis inquiétée et je n'ai pas dormi pendant de nombreuses semaines... trop de jours lorsqu'on a besoin de prendre tout le repos possible avant l'arrivée de 2 bébés...
Et le jour de l'accouchement, j'ai pleuré. Du moment ou je suis entrée dans la chambre pour me préparer, pendant la préparation pour la césarienne et pendant la césarienne... j'ai pleuré sans même pouvoir m'arrêter. Je ne me sentais pas prête à avoir ces enfants, non pas parce que je ne les voulais pas mais parce que j'étais inquiète et j'avais peur, une peur sournoise face à laquelle j'étais impuissante.. j'avais fait tout ce qu'il fallait pour ne pas être face à cette situation...
BB1 est arrivé le premier comme de raison et grand merci à l'infirmier qui avait demandé le pédiatre en salle et qui me l'a emmener avant même que BB2 n'apparaisse pour me dire qu'il était parfait.. je l'entends encore crier 'apporter lui son bébé... c'est lui qui l'inquiète'... mes larmes n'ont pas cessées, elles ont redoublées de soulagement, de fatigue mais de bonheur et après cela, avoir des jumeaux c'était la chose la plus merveilleuse au monde car ILS ÉTAIENT EN SANTÉ...
Et vous savez quoi, si j'avais eu une grossesse 'normale', je n'aurais jamais fait d'échographie à 35 semaines. Ce problème n'aurait jamais été discuté, je n'en aurais jamais été avisée et probablement que j'aurais eu une grossesse sans anicroche, sans ce stress et cette peur incontrôlable et surtout quelques nuits de sommeil avant l'accouchement... la technologie c'est bien mais pas dans tous les cas !

lundi 26 juillet 2010

Et pendant les vacances...

Bon le demain du 21 juillet c'est transformé en une semaine plus tard, jumeaux et été obligent (ils ne sont tout de même pas responsables de tout !!!)

Alors pendant les vacances le programme est simple: de la plage, de la plage et de la plage. Avec 4 enfants en bas âge, pour pouvoir en profiter nous aussi, c'est tout simplement la solution idéale... Mais attention de ne pas oublier le matériel nécessaire: un parasol pour 2, la poussette pour la sieste, des serviettes, des sceaux et des pelles, et un livre pour vous car si vous avez de la chance, vous pourrez vous relayer vous et papa à la surveillance des petits et croyez le ou non, cette année j'ai réussi à faire quelques siestes et à lire un des 2 livres que j'avais apporté ! YOUPPI !!!

Nous prévilégions aussi le camping puisque les grands pourront dépenser librement leur énergie et ils nous en coûte moins cher de voyager car nous pouvons cuisiner tranquillement tous nos repas. Normalement j'essaie de prévoir le repas des enfants la veille afin qu'il ne reste qu'à le réchauffer à l'heure voulu pour eux. Nous pouvons ensuite souper tranquillement entre adultes avant ou après le dodo des enfants.

N'oubliez pas... vous êtes en vacances alors profitez en pour ne pas faire d'horaire et laissez la place à l'improvisation... Pas le temps de lire un livre, reprenez vous plus tard ou vous le ferez à votre retour. L'important c'est de savourer ces moments avec les enfants (en tout cas pour moi). Ils ne resteront pas petits encore bien longtemps alors aussi bien jouer dans le sable avec eux

Et si la sieste demeure importante pour vous ou votre enfant, habituez le à la faire sur la plage soit dans la poussette ou sur une chaise ou serviette dans un coin un peu plus isolé. Je prévois qu'il ne la fera pas les 2 premiers jours mais le fera probablement par la suite selon la fatigue. Profitez en de faire la sieste à la même heure comme ça il n'aura pas l'impression de manquer quelque chose.

Gardez le magasinage ou la visite de l'aquarium, du musée ou autre pour les jours frais ou trop chauds ou les jours de pluie !

Et si vous le pouvez, pourquoi ne pas rendre ces vacances encore plus familiales en partant avec vos parents ou un autre couple d'amis ? Vous en profiterez d'autant davantage et les enfants s'occuperont encore plus par eux-mêmes....

Et relaxer... vous êtes tous en vacances et vous le méritez ! Et rappelez-leur que le voyage a été long mais que ça en valait la peine... et si le retour se passe bien, peut-être que vous y retournerez l'an prochain.(Il faut savoir utiliser des trucs lorsqu'on le peut et je leur rappelle aussi pendant le voyage du retour !)



PS N'oubliez pas les maillots, sceaux et pelles.. c'est l'essentiel pour avoir quelques minutes à vous pendant les journées. On en revient que plus bronzés et ça nous a tous fait du bien de changer de décor pendant 3 semaines alors au lieu de vous priver de vacances de rêves parce que vous avez des enfants, profitez-en pour profiter d'eux avant qu'ils ne soient trop grands!



PS2 Ne vous attendez tout de même pas à visiter tous les musées pour adultes et à faire les mêmes activités que lorsque vous n'aviez pas d'enfants.. restez réalistes!

mercredi 21 juillet 2010

C'est le temps des vacances... 2 adultes, 2 enfants et 2 bébés... 16 heures de route.... ça se fait?

Je suis folle... enfin c'est l'impression que j'ai chaque fois que je dis que nous partons en vacances en famille (comme à chaque année ou presque) à Virginia Beach... EN VOITURE ! Et oui, 16 heures de longues et merveilleuses (enfin presque) routes. Tout le monde nous trouve courageux ou tout simplement singlés mais...

J'ai une famille et j'ai le goût d'en profiter... surtout en vacances, dans un autre environnement... 3 semaines sans horaire ni obligation... Plus tard je partirai seule avec mon homme quand j'aurai des ados 'niaiseux' et que j'aurai besoin de ce moment pour ne pas les voir pendant quelques temps et puis, si je pars en vacances sans mes enfants ce ne sera surement pas à Virginia Beach ou sur la cote est américaine!

Bon en attendant que mes enfants commencent l'école, je peux voyager en période 'creuse': plage moins bondée, soleil avant tout le monde et c'est moins cher!

Bon pour en revenir à mes 16 heures de route, d'avion ou autre, et bien je vous dis que ça se fait bien et on s'en sort vivants. La preuve c'est que j'en suis déjà revenue et je suis encore bien vivante. Il faut juste avoir quelques trucs en notre possession pour garantir le bonheur de tous et non, pas besoin d'une longue planification... seulement d'un jour ou deux à l'avance (ou d'une semaine si vous avez des jumeaux naissants qui vous occupent constament) pour faire les valises! Je vous le dis, je repartirais la semaine prochaine si c'était possible !

Et mon secret pour survivre, des DVD, une boite de jouets surprises (et leur préférés il va s'en dire... en passant les magasins à 1$ font des merveilles), une glacière bien remplie autant de bons aliments que de bonbons (et je n'ai pas honte de le dire), les doudous, toutous et compagnies, et on est partis...

TRUC #1: si vous en êtes capables ou si vous êtes plusieurs conducteurs, faites le voyage de nuit

TRUC #2: si vous ne pouvez faire le truc #1, paqueter la voiture la veille et levez-vous le plus tôt possible (3 ou 4h du matin c'est super). Installer toute la famille dans la voiture et ils se rendormiront probablement ou seront du moins quelques heures dans une semie léthargie.

TRUC #3: Ne jamais s'arrêter lorsqu'au moins un enfant dort... SOUS AUCUN PRÉTEXTE alors prévoyez l'essence, les repas et breuvages en conséquences... car si vous vous arrêter ne serait-ce que pour 2 minutes, votre petit monde se réveillera sans faute et là...

TRUC #4: Si vous le pouvez, couper la route en 2 (ou selon les possibilités: idéalement 2/3 le premier jour et 1/3 le deuxième pour qu'il en reste moins)... invitez-vous chez des amis si possible et passez-y un jour... les enfants se dégourdiront et trouveront la 2e journée moins longue... sinon choisissez pour le dodo un hotel avec une piscine ou arrêtez manger dans un restaurant avec des jeux... les 10 minutes que vous leur accorderez pour jouer vous ferons gagner de précieuses minutes de somnolence pour la poursuite du trajet... plus ils bougent, plus ils seront fatigués

Et pour survivre aux 3 semaines de vacances, et bien attendez à demain !

ET malgré tout, prenez votre temps vous n'éviterez pas la question... QUAND EST-CE QU'ON ARRIVE BIEN LONGTEMPS !

lundi 19 juillet 2010

Comment expliquer la mort à un enfant ?

Je n'ai pas de réponse à cette question mais c'est une question qui vient me hanter de plus en plus souvent.

J'ai perdu ma mère il y a bientôt 9 mois et j'ai en vain tenté d'expliquer à LOULOU mon ainé que sa grand-mère était morte. Mais pour un enfant de 4 ans, perdre SA grand-mère, celle qu'il voyait presque tous les jours, qui était toujours là pour lui, le premier petit-enfant de la famille (étant le premier de tous les petits enfants, il a été le roi pendant plusieurs mois et il le sait), celle avec qui il  était particulièrement liée par une complicité extraordinaire, ne plus voir sa grand-maman, ce n'était tout simplement pas comprenable.

Au moment de son décès, nous savions déjà depuis quelques mois qu'elle luttait contre ce maudit cancer. Nous avions tenté de préparer le 'terrain' de notre mieux en essayant d'expliquer ce qui arriverait à Loulou. Loulou étant un fan inconditonnel du Roi Lion depuis ses 2 ans, nous avons cru bon d'utiliser cette image. 'Mufasa, le papa lion est devenu une étoile qui est toujours là à chaque fois que tu regardes le ciel'.

Bon l'image a fonctionné en tant que telle puisque maintenant chaque fois qu'il regarde le ciel étoilé (par chance n'ayant que 4 ans, il se couche tôt et n'a pas l'occasion de voir tant d'étoiles), il cherche l'étoile la plus grosse et la plus brillante qui représente SA grand-maman et il nous la montre invariablement (probablement toujours l'étoile polaire).

Mais ces explications ne lui suffisent plus... après 8 mois, il se couche le coeur triste en pensant à sa grand-maman et nous dit qu'il s'ennuie. Il vient les yeux plein d'eau et me brise le coeur à chaque fois. Je voudrais tant pouvoir trouver les mots pour le consoler mais il n'y a rien à dire puisqu'elle me manque d'autant plus à moi. Et chaque fois, j'essaie de lui cacher mes larmes. Par chance, SA grand-mère lui a offert un toutou, un gros ourson au moment de son enterrement. Il prend alors cet ourson (qu'il ne touche en aucune autre occasion) et le serre très très fort dans ses bras en pleurant mais mon coeur de mère ce sent tellement impuissant.... et triste... si seulement je pouvais trouver ces mots qui me manquent.

Si seulement il y avait une recette miracle...

* La vie est si ironique parfois, alors que je pense à ma mère qui est décédée il y a 8 mois aujourd'hui, je veux que mon père sache que je pense aussi fort à lui qui fête aujourd'hui ces ** chandelles... BONNE FÊTE PAPA !

vendredi 16 juillet 2010

Les enfants nous rendent-ils heureux?

Je ne peux m'empêcher de commenter cet article publié par The Independant et sans doute critiqué par plusieurs qui stipule que les parents ne sont pas plus heureux que la moyenne mais sont sans doute plus stressé, etc. Comme plusieurs autres sites de parents (les zimparfaites, mamamiia et la mère blogue), je ne suis pas tout à fait d'accord. Disons que certaines nuances devraient être fait.
En effet, je crois bien que les parents (bon je parle pour moi mais j'espère ne pas être la seule)sont probablement plus stressés ayant à gérer plusieurs horaires pour les activités de chacun, à devoir respecter une routine, faire des devoirs, le ménage et les corvées additionnelles qui sont sans doute plus 'légères' lorsque seulement une ou deux personnes habitent sous un toit, etc, etc et etc.....
J'envie les gens sans enfants qui sans aucun doute me semblent plus "relaxes" avec la vie, semblent avoir moins d'obligations, plus d'amusements. Ils vont au cinéma, au restaurant sans trop se soucier de l'heure à laquelle ils rentrent. Ils ont probablement plus de sous, peuvent voyager plus souvent, faire la grasse matinée tous les samedis et même les dimanches, etc... je pourrais en écrire une longue page mais sont-ils vraiment plus heureux? Ils ont certes plus de temps à eux mais en vieillissant ce temps ne deviendra-t-il pas plus ennuyant?
Et il manque quelque chose que rien ne pourra jamais remplacer... cet amour inconditionnel que l'on ne comprend que lorsqu'on est parent.... ce Noël avec les yeux émerveillés de mes enfants, le plaisir de leur faire plaisir, ces "grasses matinées au lit jusqu'à 7h00 AM" à quatre oups.. maintenant six (et il faut que je change mon lit pour tout ce petit monde), le rêve de voir leurs visages à Disney, leur premier sourire, le sentiment de joie que l'on ressent pour toutes leurs premières fois, etc, etc...
Et croyez moi, avec 2 heures de sommeil dans le corps avec ces enfants qui se réveillent à tour de rôle, ce rêve d'avoir 10 minutes pour moi tout de seule ne serait-ce que pour prendre une douche, l'impossibilité de déboucher une bouteille de vin pour moi seule (j'allaite) sans le regretter lorsque mes enfants-cadran sonneront demain matin, cette grasse matinée attendue depuis 4 ans, et bien...
si je mets le tout dans la balance.. je suis absoluement plus heureuse AVEC des enfants... Je ne pourrais plus imaginer ma vie sans eux...

jeudi 15 juillet 2010

Chanceuse... vraiment?

Après 3 mois de vie avec des jumeaux, je me considère contente de les avoir tous les 2 en bonne santé et probablement d'un certain côté chanceuse de les avoir. Par contre, à toutes celles (car ce sont généralement des femmes) qui me disent que "je suis chanceuse" d'avoir des jumeaux, je leur dit: Vraiment? Vous viendriez les garder pour une journée... seule? Et je me rends compte que les jumeaux c'est bien beau dans la cour des autres, et c'est exactement ce que je pensais avant de les avoir... mais il me manque sans cesse une paire de bras et malheureusement ils n'attendent pas patiemment chacun leur tour pour vouloir se faire prendre ou avoir besoin de se faire consoler... c'est fréquemment en même temps et malheureusement pour l'un deux, il doit attendre que l'autre ait terminé.

Et pour ces personnes qui persistent à croire que c'est une chance d'avoir des jumeaux, qui continuent en précisant qu'ils espèrent que leur enfant en aura aussi et bien je leur souhaite beaucoup de disponibilité afin d'aller aider leur enfant avec ces petites merveilles car vous verrez très vite qu'à deux bébés, les nuits sont 2 fois plus courtes, que les boires arrivent 2 fois plus vite, que les couches sont à changer 2 fois plus souvent et que vous avez oublier de leur souhaiter cette 2e paire de bras qui devrait aller avec ce doublé d'enfants... et j'ai une pensée particulière pour les mamans de triplés et plus car même si je sais que vous vous en sortez fort bien, moi je vous trouve très courageuse !

Et pour cette dame qui a m'a spécifié qu'elle me comprenait bien car elle savait ce que c'était que d'avoir des jumeaux car elle-même avait eu 2 enfants à un peu moins d'UN AN d'écart, je vous redis et NON CE N'EST PAS PAREIL car dans votre cas le premier faisait probablement ses nuits et mangeait du solide lorsque le second est arrivé... alors la prochaine fois gardez-vous une petite gêne svp car vos commentaires non rien de réconfortants.

Enfin, je souhaite tout de même des jumeaux à tous ces couples qui attendent la venue d'enfants avec impatience et qui n'y arrivent tout simplement pas. La fécondation in vitro a cet "inconvénient" de favoriser les grossesses multiples mais dans votre cas, vous releverez haut la main ce défi car l'attente vous fera sans faute oublier tous ces contre-temps d'avoir 2 bébés à la fois.

Dans mon cas, j'aurais préféré me rendre à 4 enfants, un bébé à la fois (c'est mon côté égoïste) afin d'avoir tout mon temps (et un double congé de maternité, pourquoi pas!) pour savourer pleinement chacun des petites prouesses de mes enfants sans avoir à le partager entre mes 2 bébés. Suis-je vraiment égoïste? je ne pense pas. C'est tout simplement la tristesse de manquer le sourire de Coco alors que je dois consoler Cocottine (les filles c'est connu, ça pleure tout le temps !!!).

Mais vous savez quoi? Après 3 mois avec eux, je ne les changerais pour rien au monde !

mercredi 14 juillet 2010

La question qui tue

Inconnue - Madame ce sont des jumeaux?
- Oui bien sûr
Inconnue - Deux garçons?
- Non un garçon et une fille
Inconnue - Oh chanceuse.. le couple. Ils sont identiques?

Je réponds invariablement non mais j'ai toujours envie de dire: est-ce que pour vous un garçon et une fille c'est identique? Il me semble qu'en apprenant quelques peu l'anatomie (pas besoin d'un cours poussé), vous devriez savoir qu'un garçon et une fille ce n'est pas identique. Autre question car je suis certaine que vous en avez une ou deux en réserve

Vous me direz encore "chanceuse" puis vous direz que vous auriez aimé ça en avoir et vous n'aurez qu'à lire l'article de demain pour connaître la suite...